Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 15:07

Jour 40 : Plus j'écris et moins je cris, plus j'écris mais moins j'oublie.

Jour 41 : Enzo Parisse est capable de séduire n'importe qui, mais incapable de garder celle qui importe.

Jour 42 : Ma vie est une pub Juvamine, capable de se répéter 6, 7, 8 fois devant mes yeux sans que je ne bronche...

Jour 43 : Un enfant de 6 ans : "On peut se faire mal en tombant amoureux ?"

Moi : "Oui, on peut se faire mal. Mais ce n'est pas la douleur qui compte, c'est la chute qui est belle..."

Jour 44 : Ce n'est pas parce que ma tristesse semble disproportionnée et à un air de déjà-vu qu'elle n'est pas réelle...

Aujourd'hui, Révolution en Lybie pour le départ de Khadafi... Après-midi : coiffeur

Jour 45: L'autre soir, une fille m'interpelle pour me dire que j'écris des choses belles. Et soudain, je m'interroge : "Quand est-ce que je vivrais des belles choses ?"

Jour 46 : J'ai croisé des beaux yeux, éclairé par le soleil somnolant de 17h, dans une femme. Et je me suis rendu compte, qu'être dans les tiens me manquait atrocement.

Jour 47: Je ne sais pas pourquoi je passe des heures à regarder le ciel, alors que la seule chose qui m'intéresse, c'est qu'il fasse beau DANS toi.

 

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 14:21

Il fera sombre. De ta fenêtre, tu regarderas au loin les nuages s'entremêler et se fracasser doucement de manière sauvage. Les bras croisés, ton épaule gauche contre la vitre, tu sembleras contempler les gouttes venir lascivement lécher ta peau. Les yeux embués de nostalgie, le corps emplit de léthargie et l'esprit inondé d'utopie, tu te sentiras totalement perdue. Seule dans ton appartement, accompagnée de tes errements, les images défileront lentement. Le temps s'arrêtera de filer, il deviendra aveugle et lourd.

Il fera froid. De ma rue, je regarderai le ciel singer mon coeur. Mes pas se feront lent, à mesure que mes pensés s'imbriqueront comme des éléments de Tétris... la musique en moins. Je contracterai mon visage comme si le soleil me l'ordonnait. Ma bouche fera une mou indescriptible. Je sortirai une cigarette pour calmer mon désir de nicotine proportionnel à mes altermoiements cérébraux. La première latte me réchauffera, la seconde me calmera, l'autre me fera accélérer le pas, la suivante m'éclairera, celle d'après me décidera, la dernière me confirmera...

Je partirai en courant. Six taffe de fumée auront suffit pour fumer mes questionnementss. Je courirai... mes foulées se feront de plus en plus athlète, la pluie me défiera, le tonnerre m'encouragera, les gouttes de pluie s'épaissiront, je courirai toujours, le long des trottoirs aspergés par les automobilistes roulant dans les flaques, à travers les passages piétons rendus glissant par ce temps, devant les yeux des passants au sec sous leur parapluie... je courirai... je me trouverai con d'avoir l'air d'être dans un film, mais je profiterai quand même de ce plaisir fugace de sentir la peur jouissive d'avant décisions.

J'arriverai trempé. A ta fenêtre, tu seras toujours scotché. Après une inspiration, je sonnerai. De ton chaos, tu seras liberé. Tu t'approcheras, le pas lent, de ta porte d'entrée. Tu l'ouvriras. A celle vitrée de l'immeuble tu me verras. Avec toute ma force je te fixerai, mes cheveux seront trempé et épouseront mon front. Je ne ressemblerai à rien d'autres qu'à un homme amoureux.Toi, pieds nus, jambes délicieuses, shorty et top noir, tu ne ressembleras à rien d'autres qu'a une femme désirable Tu saccaderas ta tête de la gauche vers la droite, dans un mouvement définissant la négation. Je me fléchirai sur mes jambes et poserai les paumes humides de mes mains contre cette barrière invisible mais bel et bien visible. Ta main droite viendra embarrassé ta bouche comme pour l'empêcher de sourire. Les secondes ressembleront à des minutes. La pluie continuera de s'abattre sur moi. Je baisserai la tête comme si j'avais compris que c'était foutu... tu appuieras sur l'ouvre porte...

Je rentrerai lentement en relevant la tête, tu baisseras la tienne en faisant un pas de recul dans ton chez toi comme si tu avais compris que c'était foutu... Je monterai les marches quatre à quatre, de peur de voir la porte se refermer sur mon nez comme une guillotine s'abat sur une nuque...

Je me retrouverai à 1m de toi, tu ne bougeras plus... je me retrouverai à 20cm de toi, tu trembleras... Je m'avancerai à 5cm de toi tu relèveras la tête, que tu m'offriras apeuré comme une bête prête à être dévoré par un lion.

Nos souffles se feront audibles. Le silence tendu, laissera place à une tentative de phrase de ta part :

-" Je ne.peux... "

A laquelle je répondrai "ta gueule", tout en avançant dans ton appartement pour un peu plus affirmer ton appartenance. Ma main s'emparera de ta mâchoire et ma bouche de la tienne. Tu sembleras vouloir te déguager mais je te retournai en venant te plaquer contre le mur. Ma main droite captera avec virulence tes cheveux pour te faire incliner la tète et offrir ta nuque à mon souffle chaud. Je prendrais le temps de te sentir incapable de bouger. Complètement sous mon emprise, je te laisserai un peu retomber, avant de placer sur ta peau toujours tendue et offerte, mes lèvres, mes dents et ma langue, dans une danse érotique commune et draculienne. J'entendrais alors un frisson résonner jusqu'à ta bouche. Tu seras à moi. Je baisserais ton shorty en m'agenouillant et dévorerais tes fesses aussi ennivrantes qu'une pêche en été. Tu m'indiqueras par un mouvement de balancier et une légère inclinaison de ton buste que le désir est en toi, et le gonflement de ton clitoris humide et bouillant, sous les coups de boutoir de ma langue, me le confirmeront. Je me relèverai droit, fort et rempli de testostérone. La queue irrigué et tendu vers ton être. Tu te cambreras comme pour me dire "Viens !". Je prendrais alors le temps de te caresser avec douceur et délectation, contemplant avec candeur la granulation de ta peau, et tes gouttes de sueur perlant par dessus... Tu sembleras perdue et à ma merci, déterminée et effarouchée. Et dans l'instant où ma queue flirtera avec tes lèvres boursouflés de sang, je laperai avec ma langue tendue, le vallon de ton dos accentué par ta cambrure, invitation à te pénétrer plus profondément. Je m'exécuterai non-sans  nous entendre pousser un râle commun de plaisir. Tes ongles grifferont le mur et ta voix laissera échapper un "oooooooooh" indicatif. Je toucherai ton fond... Nous,  nous serons loin de le toucher. Mes coups de reins saccadés, rythmés, virulent, et obsédant, nous ferons monter jusqu'à ce que tu te cambre toujours un peu plus, posant ta tête contre mon épaule, laissant ton bras faire le tour de mon cou pour permettre à ta main de s'emparer de ma nuque et de la serrer. Il sera alors  temps d'entendre nos voix avoir une intonation différente, de sentir ton vagin se contracter autour de ma queue au sommet de sa dureté, de ressentir nos corps trembler sans parvenir à les maîtriser...

Il sera alors temps de nous diriger avec calme et délectation vers un endroit propice à la position allongée. Je collerais ma tête contre la chaleur humide de la peau de ton ventre et le rythme saccadé de ton souffle que j'essayerai de calquer sur le mien. Le temps prendra son temps. De la fenêtre, je verrais les nuages se séparer de leur partouze atmosphérique. Il sera alors temps de discuter...

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 16:07

Et je flottais à 10cm du sol, avec l'impression d'être aussi léger qu'un Maltesers. Le mistral aurait pu m'emmener jusqu'à Bombay où nous aurions fait l'amour debout contre un arbre. Le sommeil ne frappait plus que très rarement à ma porte et n'avait plus d'effet sous mes yeux. Je sentais ton manque de moi et ça me grisais. Je me sentais fort et puissant. Rien ne pouvait m'arriver. Ma répartie était aussi fine qu'une feuille de papier à rouler. Le sourire m'accompagnais partout, et mon esprit cherchais toujours à te surprendre. Je fréquentais les boulangeries à des heures insoupçonnés. Je courrais partout en sachant toujours où j'atterrirais. J'étais capable de rester bloqué une éternité sur... toi, légèrement cambrée en shorty, pied nus, jambes offertes, bretelle de ton haut chutant sur ton épaule droite tandis que ta main gauche tenait une bouteille d'eau qui venait se déverser dans ta bouche. J'enviais cette eau coulant sur ta langue et plongeant dans ton oesophage aride avant de te parcourir tout le corp et tu me demandais pourquoi j'avais la bouche bée. Je collais constamment mes dessus de pieds contre les dessous des tiens quand nous étions au lit, et effilais pendant des heures tes cheveux. J'avais des érections à longueur de journée (et même de nuit), Ma queue était aussi dure que le sol, j'envisageais tes seins à leur moindres apparitions. La vue de tes fesses me rendait hystérique et la dégustation gourmande de tes paires de lèvres me transformait en cocotte-minute. Mes mains étaient baladeuses et vicieuses. N'importe quel évènement m'inspirais : un café en terrasse avec toi, une bière sans toi, une goutte de sueur dans ton cou, un éclat de ton rire, une intonation pour m'appeler, le soleil traversant les volets pour venir éclairer un bout de ta peau au réveil, un regard fasciné... Le temps défilait à une allure folle, les heures étaient des minutes et les semaines, des jours.

J'avais tout le temps faim mais jamais froid. Je buvais pour prolonger l'ivresse d'être en toi... Oui j'étais heureux.

Je me sentais aussi lourd qu'après un repas de famille à Noël, Le sommeil ne me fréquentait plus mais avait un effet dévastateur sur ma tronche qui ressemblait de plus en plus à...rien. J'étais irritable toutes les journées.Tout était gris : ma peau, mes ongles, mes yeux, ma tête, le ciel, l'avenir... Je répondais à contre-temps, ma bouche formait un U à l'envers, et mon esprit était en effondrement. Je ne mettais plus un pied dans les boulangeries.Tu me manquais tellement que j'en venais à me demander si tu ne m'avais pas toujours manqué. Je marchais lentement sans savoir où j'allais. J'étais capable de rester bloqué une éternité sur... le bout d'une feuille écornée de la branche d'un palmier, les yeux humides, le regard vague, la cigarette se consumant d'elle même dans ma main droite. J'enviais avec nostalgie les moments passés. Je portais constamment des chaussettes, des fois le même caleçon deux jours de suite et des T-shirt tachés et froissés sans sourcilier.Je ne me regardais dans le miroir qu'au réveil pour me confirmer que j'avais une sale tête. J'avais rayé de mon vocabulaire quelques mots : Désir, libido, excitation, érotisme, exaltation, fantasmes. Et aussi quelques phrases courtes mais efficaces :

- J'ai envie de toi.

- Mets toi toute nue.

- Je bande.

- J'veux voir tes seins.

- J'ai envie de ma queue dans ta bouche.

- T'as tes bras ? parce que je compte m'en servir pour m'habiller.

Plus rien ne m'inspirais, pas même la vue du soleil se levant et offrant à travers l'humidité de la rosé d'un matin de mars, la perception d'un arc-en-ciel à portée de main... Le temps était aussi lent que dans le monde des salles d'attente, Chaque seconde était un jour et les heures, des années et je sentais ce poids de plomb se poser constamment sur mes épaules...

J'avais tout le temps froid mais jamais faim. Je buvais pour retrouver l'ivresse d'etre en toi... Oui j'étais malheureux.

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 20:16

Et je me serais levé de bonne humeur, sifflotant dès mon pied droit posé sur le sol. la musique aurait accompagné la routine de ma préparation matinale. Je serais parti des fantasmes plein la tète pour affronter cette journée. J'aurais vu des bouquets de fleurs, dans les mains des livreurs overbookés, défiler sous mes yeux, entendu des slogans publicitaire martelant que ce jour est important, et senti les hommes aussi stressés que les femmes n'auraient été attentistes.

Je ne t'aurais pas donné de nouvelles de la journée, ni n'aurais succombé à la tentation de répondre à tes MMS coquin. J'aurais pris le risque de faire entendre à mes oreilles ou lire à mes yeux tes réactions teintées de grossièreté exprimant ton courroux du jour, simplement pour faire naître chez toi : manque, inquiétude, dégoût, déception et attente insupportable. Je me serais senti dans la peau d'un joueur de poker au moment d'annoncer son all-in, au moment de tenter un quitte ou double. Et  la journée se serait achevée ainsi. Oh bien sur, tu n'aurais pas beaucoup fermé tes yeux de la nuit, mes oreilles auraient sûrement sifflé toute la soirée, à mesure que tu aurais mis au courant tes copines de mon attitude déplorable. Tu aurais même envisagé une IVR (Interruption Volontaire de Relation) en mangeant de la glace Hagen Dasz directement au pot, devant grey's anatomy, tes larmes, un pétard et ton téléphone portable. Ma nuit n'aurait pas été beaucoup plus calme mais pour d'autres raisons...

Tu aurais été réveillée le lendemain, par la sonnerie de ton domicile, déclenché par l'index d'un employé UPS venu t'apporter un colis (avec accusé de réception) aussi fin qu'une enveloppe. Tu aurais accueillie ce monsieur avec la voix d'une femme très peu satisfaite de son sort de la veille, mais te serais empressé d'ouvrir le rectangle de papier blanc, pour transformer ce point d'interrogation en point de suspension. Tu aurais reconnu mon écriture te demandant de rassembler "une brosse à dent, une paire de talons et un bonnet...et puis un peu ce que tu veux..." et exigeant ta présence "à la terrasse du Café des deux jares à 13h17 précises...". Tu aurais tenté une nouvelle fois ta chance mais aurais tutoyer mon répondeur...

Alors tu serais arrivé tendue, excitée, menaçante, furibonde et avec autant de froideur dans les yeux que le climat n'en offrait déjà. Je me serais levé, aurais pris une gifle puis me serais rassis en souriant. Je t'aurais prié de te calmer, de m'écouter, et de boire ton sirop de menthe préalablement commandé par mes soins. Tandis que j'aurais avalé ma dernière goutte de café et que la flamme de mon briquet aurait allumé ma cigarette autant que tu ne m'allumes les heures précédents nos soirées érotiques-alcoolisés-débridés, j'aurais entamé mon explication :

 -" Euuuuuhhh mmmmh...Alors..."

Et tes yeux auraient soudain abdiqué, ton esprit aurait d'un seul coup sombré dans tes limbes artificielles les plus profondes. J'aurais alors souris à la vue du tube de Valium que j'aurais sorti de ma poche. Et la dame de la table d'à coté se serait aussitot demandé si je n'étais pas un violeur récidiviste...

Tu te serais réveillé dans un lit plus confortable que dans tes habitudes. Tes yeux demeurant fermés, ton cerveau aurait demandé à tes mains de partir en éclaireur tâter le terrain alentour. Tu aurais donc sentie clémentine, fruit sec, lingerie et chocolat, mais toujours pas de moi. Ta vue revenant, tu aurais aperçue sur un cintre, une de tes robes de soirées suspendue juste au dessus de tes talons. Tu aurais alors compris être dans une chambre d'hôtel. Tu te serais levé sans trop savoir, aurait pris le chemin de la salle de bain oû justement, un bain chaud t'attendais ainsi qu'une satanée nouvelle enveloppe qui t'aurait dit simplement : "good evening". Tu aurais donc constaté à ton portable qu'il est bien 20h43. Tu te serais préparé et aurais retrouvé une nouvelle copine enveloppe t'expliquant qu' "il va falloir que tu débrouilles de me retrouver sans ton portable... Si tu t'en sors bien, dans 27mn nous serons ensemble..."

Ton visage serait alors devenue rubicond, avec le sentiment d'être pris en otage qui commence à t'énerver, tu serais sortie, limite excédée, de la chambre et en arrivant à la porte d'entrée de l'hôtel, tu aurais compris que tu es à Londres, les larmes te serais montées, tu aurais tourné à droite (oui parce qu'on est en Angleterre) à toute allure... et puis une main au bout d'un bras sortant du perron d'un immeuble, aurait attrapé ta taille fortement, au bout de tes yeux humides, un homme brun, au teint mat, à la barbe solide, aux yeux noir avec une rose rouge dans l'autre main, répondant au prénom d'Enzo aurait affiché ses dents en retroussant ses babines comme on le fait quand on sourit aux personnes qui donnent les yeux qui brillent... Tu aurais aussitôt regretté le pot de glace mais pas les insultes de la veille, tout en l'embrassant à pleine bouche... Et moi j'aurais compris que le 14 février est un jour comme un autre... mais un jour qui donne une raison de plus, d'en faire plus...

Et j'aurais enfoncé ma clef dans la serrure de mon appartement, aurais ouvert la porte, serais arrivé dans mon salon pour constater qu'il est simplement con de penser tout ça quand tu n'es plus là...

 

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 18:38

On ne peut pas s'amouracher en se retenant. On ne peut pas être passionné, passionnel et passionant  sans se livrer. On ne peut pas vouloir et donner envie en se retenant de vivre à 100km/h. On ne peut pas tomber amoureux et entraîner avec soi dans cette chute délicieuse en se protégeant...

On ne peut pas garder la ceinture... parce que l'Amour c'est un accident de voiture...

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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  • Alex Taurel, né le 15 juin 1984 à 0h00     gémaux ;-)

  • - A été élevé avec Voici, Elle, Psychologies, L'Equipe et Cosmopolitan comme compagnon de WC...
    - A un rapport particulier avec l'alcool (dixit ses proches).
    - Venère Fred Beigbeder, Guillaume Musso, Hank Moody, Cédric Klapisch, Francois Damiens et Jean Marc Ravera.
    - Aime Barcelone, Espigoule, le foot, écrire, le cinéma francais, l'accent belge, la musique et les gens.
    - Est "amoureux" de Romain Duris.
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