Chronique d'un suicide littéraire assumé

Jeudi 10 mars 2011 4 10 /03 /Mars /2011 02:01

La forme adoucie d'un visage, des cheveux blond, brun, châtain, noir, roux tendre, méchés, à reflets, auburn... Un nez retroussé ou aquilin, des pommettes saillantes, un menton anguleux, la lèvre ourlée d'une bouche pulpeuse, la blancheur immaculée d'une armée de dents, la peau laiteuse d'une timide et celle halée d'une excessive, les minuscules tâches de rousseur au centre du visage d'une insolente, l'agilité d'une langue, la finesse d'un lobe d'oreille habillé de boucle, la finesse d'un cou et son port de tête divin, la grâce d'une nuque dépourvue de cheveux, la sensualité d'épaules dénudés, l'opulence discrète d'une poitrine gonflée de désir derrière un décolleté, la décontraction d'un ventre, plat ou vallonné, et son nombril, une chute de rein vertigineuse, l'ahurissant pouvoir d'une cambrure incendiaire, la candeur gracile d'une paire de fesses joufflues, un grain de beauté négligemment placé sur une clavicule gauche, à deux centimètres d'une bretelle blanche, la longueur indécemment parfaite de jambes précédent l'érotisme intolérable de pieds manucurés et cajolés, des talons bien senties, l'étincelle d'un regard noir, la profondeur étourdissante d'un plus clair, l'intensité de cils faisant papillonner des paupières tout juste maquillée, la féminité d'un soupir, une voix chaude et éraillé, la gestuelle lente d'une cuillère portée en bouche, l'insolence d'une répartie, la décontraction nonchalante d'un rire peu commode, une fausse candeur, la fragilité d'un ton de voix, la dureté sauvage d'un orgasme, des défauts insupportablement attirants, l'anticonformisme d'une écorchée, la banalité envoûtante d'une blasée, le timbre d'une apprentie chanteuse de salle de bain, le goût parfait d'un entre-jambes ou d'une peau à chair de poule, l'odeur déstabilisante d'une inaccessible, la fausse rigueur d'une paire de lunettes, l'ivresse d'une langue sucré d'alcool, des sanglots qui appellent au paternalisme, les délires d'une ingénue aguichante, l'humour irrésistible d'une cultivée, le sale caractère d'une vrai chieuse, la mauvaise foi de toutes, la perversité lancinante d'une dominante, l'engagement d'une utopiste, le manque de confiance d'une angoissée, l'assurance cache-doutes d'une intélligente... Et un sourire... L'indéfinissable sourire...

Il y en a mesdames, des raisons de vous aimer, car en chacune de vous se trouve quelque chose de merveilleusement attirant. Les mots sont sans doute nées pour que l'on puisse vous écrire et vous décrire. Il est d'une évidence sans nom que vous méritez bien plus qu'une journée...

 

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 02:43

Quand j'aurais usé tous les ongles que m'offrent inlassablement mes dix doigts. Quand j'aurais sué toutes les angoisses que fait naître mon esprit. Quand j'aurais vidé toutes les larmes des canaux lacrymaux qui pleuvent en moi. Quand j'aurais poncé le coude de mon bras gauche, posé sur une table pour soutenir mon avant-bras et sa main qui maltraitent mes cheveux. Quand j'aurais toussé, craché, reniflé, raclé les effets de cette armée de cigarettes ne servant qu'à canaliser éphémèrement ces shoots sadiques de stress. Quand j'aurais vomis les maux en mots, autant que je n'aurais consommer de whisky pour aller de mieux en mieux. Quand j'aurais vu et revus, contemplé et fantasmé ces ballets atmosphérique en perpétuels chamboulement, d'où surgit la liaison torride entre un soleil couchant, habillé de soie chaude, et ces nuages aux formes abondantes et voluptueuses, tels des nymphettes en quête de chaleur, pour colorier d'usure et de luxure ce ciel d'azur...

Alors...

Peut-être qu'il faudra que j'envisage un epilogue vibrant. Je redeviendrais vivant, souriant, insolent et exaltant. Subtil quand je souhaite et futile à tes souhaits. Je reverrais la faiblesse d'un rayon de soleil baillant entre deux immeubles et laissant présager d'une journée au mercure envoûtant. Je re-flirterais avec l'odeur délicieuse des viennoiseries à l'aube des boulangeries. Je sentirais discrètement un rictus se dessiner au coin gauche de ma joue, lorsque ta voix m'interpellera. Je redécouvrirais l'ivresse de se saouler quand on est léger. J'attendrais fébrilement la visite de tes ongles dans ma barbe mi-longue.Je plongerais chaque jour avec candeur dans la profondeur de tes yeux (quitte à mettre bonnet et slip de bain). Je fantasmerais volontiers sur l'opulence de tes seins au détour d'un décolleté négligemment échancré. J'envisagerais la promesse d'un frisson qui te transperce grace à mes mains sur tes fesses. Je devinerais tes envies pour me sentir en vie, Je tutoierais ton désir en aspirant te faire jouir, mes dents m'aidant à t'évanouir de soupirs. Ca sera salement romantique, brièvement dramatique et constamment érotique. Le rodéos des mots laissera sa place à ton roMéOT. J'étalerais un full sentimental, je serais Aime-ophile...

Il faudra alors que tu comprennes que tes bras autour de mon cou seront des écharpes même en été, que nos coeur seront des concerts de klaxons chantant en choeur. Il faudra que tu comprennes qu'il n'y a qu'avec moi que tu prendras ton envol et que la seule fatalité qui colle à ta peau, c'est la sueur qui aura perlé de la mienne. Il faudra que tu comprennes que nos souffles seront notre ozone et que le seul réchauffement de la planète viendra de nos couches. Il faudra alors que tu comprennes que les comptes ne sont à rendre qu'au banquier et que ça ne me dérange pas que tu me trompes avec ta liberté.

Il faudra alors que tu cesses de me chanter que j'ai tort d'essayer de te retenir, de te retenir...

Il faudra alors que tu comprennes que Nous rentrons en grève de la FIN...

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 15:07

Jour 40 : Plus j'écris et moins je cris, plus j'écris mais moins j'oublie.

Jour 41 : Enzo Parisse est capable de séduire n'importe qui, mais incapable de garder celle qui importe.

Jour 42 : Ma vie est une pub Juvamine, capable de se répéter 6, 7, 8 fois devant mes yeux sans que je ne bronche...

Jour 43 : Un enfant de 6 ans : "On peut se faire mal en tombant amoureux ?"

Moi : "Oui, on peut se faire mal. Mais ce n'est pas la douleur qui compte, c'est la chute qui est belle..."

Jour 44 : Ce n'est pas parce que ma tristesse semble disproportionnée et à un air de déjà-vu qu'elle n'est pas réelle...

Aujourd'hui, Révolution en Lybie pour le départ de Khadafi... Après-midi : coiffeur

Jour 45: L'autre soir, une fille m'interpelle pour me dire que j'écris des choses belles. Et soudain, je m'interroge : "Quand est-ce que je vivrais des belles choses ?"

Jour 46 : J'ai croisé des beaux yeux, éclairé par le soleil somnolant de 17h, dans une femme. Et je me suis rendu compte, qu'être dans les tiens me manquait atrocement.

Jour 47: Je ne sais pas pourquoi je passe des heures à regarder le ciel, alors que la seule chose qui m'intéresse, c'est qu'il fasse beau DANS toi.

 

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 14:21

Il fera sombre. De ta fenêtre, tu regarderas au loin les nuages s'entremêler et se fracasser doucement de manière sauvage. Les bras croisés, ton épaule gauche contre la vitre, tu sembleras contempler les gouttes venir lascivement lécher ta peau. Les yeux embués de nostalgie, le corps emplit de léthargie et l'esprit inondé d'utopie, tu te sentiras totalement perdue. Seule dans ton appartement, accompagnée de tes errements, les images défileront lentement. Le temps s'arrêtera de filer, il deviendra aveugle et lourd.

Il fera froid. De ma rue, je regarderai le ciel singer mon coeur. Mes pas se feront lent, à mesure que mes pensés s'imbriqueront comme des éléments de Tétris... la musique en moins. Je contracterai mon visage comme si le soleil me l'ordonnait. Ma bouche fera une mou indescriptible. Je sortirai une cigarette pour calmer mon désir de nicotine proportionnel à mes altermoiements cérébraux. La première latte me réchauffera, la seconde me calmera, l'autre me fera accélérer le pas, la suivante m'éclairera, celle d'après me décidera, la dernière me confirmera...

Je partirai en courant. Six taffe de fumée auront suffit pour fumer mes questionnementss. Je courirai... mes foulées se feront de plus en plus athlète, la pluie me défiera, le tonnerre m'encouragera, les gouttes de pluie s'épaissiront, je courirai toujours, le long des trottoirs aspergés par les automobilistes roulant dans les flaques, à travers les passages piétons rendus glissant par ce temps, devant les yeux des passants au sec sous leur parapluie... je courirai... je me trouverai con d'avoir l'air d'être dans un film, mais je profiterai quand même de ce plaisir fugace de sentir la peur jouissive d'avant décisions.

J'arriverai trempé. A ta fenêtre, tu seras toujours scotché. Après une inspiration, je sonnerai. De ton chaos, tu seras liberé. Tu t'approcheras, le pas lent, de ta porte d'entrée. Tu l'ouvriras. A celle vitrée de l'immeuble tu me verras. Avec toute ma force je te fixerai, mes cheveux seront trempé et épouseront mon front. Je ne ressemblerai à rien d'autres qu'à un homme amoureux.Toi, pieds nus, jambes délicieuses, shorty et top noir, tu ne ressembleras à rien d'autres qu'a une femme désirable Tu saccaderas ta tête de la gauche vers la droite, dans un mouvement définissant la négation. Je me fléchirai sur mes jambes et poserai les paumes humides de mes mains contre cette barrière invisible mais bel et bien visible. Ta main droite viendra embarrassé ta bouche comme pour l'empêcher de sourire. Les secondes ressembleront à des minutes. La pluie continuera de s'abattre sur moi. Je baisserai la tête comme si j'avais compris que c'était foutu... tu appuieras sur l'ouvre porte...

Je rentrerai lentement en relevant la tête, tu baisseras la tienne en faisant un pas de recul dans ton chez toi comme si tu avais compris que c'était foutu... Je monterai les marches quatre à quatre, de peur de voir la porte se refermer sur mon nez comme une guillotine s'abat sur une nuque...

Je me retrouverai à 1m de toi, tu ne bougeras plus... je me retrouverai à 20cm de toi, tu trembleras... Je m'avancerai à 5cm de toi tu relèveras la tête, que tu m'offriras apeuré comme une bête prête à être dévoré par un lion.

Nos souffles se feront audibles. Le silence tendu, laissera place à une tentative de phrase de ta part :

-" Je ne.peux... "

A laquelle je répondrai "ta gueule", tout en avançant dans ton appartement pour un peu plus affirmer ton appartenance. Ma main s'emparera de ta mâchoire et ma bouche de la tienne. Tu sembleras vouloir te déguager mais je te retournai en venant te plaquer contre le mur. Ma main droite captera avec virulence tes cheveux pour te faire incliner la tète et offrir ta nuque à mon souffle chaud. Je prendrais le temps de te sentir incapable de bouger. Complètement sous mon emprise, je te laisserai un peu retomber, avant de placer sur ta peau toujours tendue et offerte, mes lèvres, mes dents et ma langue, dans une danse érotique commune et draculienne. J'entendrais alors un frisson résonner jusqu'à ta bouche. Tu seras à moi. Je baisserais ton shorty en m'agenouillant et dévorerais tes fesses aussi ennivrantes qu'une pêche en été. Tu m'indiqueras par un mouvement de balancier et une légère inclinaison de ton buste que le désir est en toi, et le gonflement de ton clitoris humide et bouillant, sous les coups de boutoir de ma langue, me le confirmeront. Je me relèverai droit, fort et rempli de testostérone. La queue irrigué et tendu vers ton être. Tu te cambreras comme pour me dire "Viens !". Je prendrais alors le temps de te caresser avec douceur et délectation, contemplant avec candeur la granulation de ta peau, et tes gouttes de sueur perlant par dessus... Tu sembleras perdue et à ma merci, déterminée et effarouchée. Et dans l'instant où ma queue flirtera avec tes lèvres boursouflés de sang, je laperai avec ma langue tendue, le vallon de ton dos accentué par ta cambrure, invitation à te pénétrer plus profondément. Je m'exécuterai non-sans  nous entendre pousser un râle commun de plaisir. Tes ongles grifferont le mur et ta voix laissera échapper un "oooooooooh" indicatif. Je toucherai ton fond... Nous,  nous serons loin de le toucher. Mes coups de reins saccadés, rythmés, virulent, et obsédant, nous ferons monter jusqu'à ce que tu te cambre toujours un peu plus, posant ta tête contre mon épaule, laissant ton bras faire le tour de mon cou pour permettre à ta main de s'emparer de ma nuque et de la serrer. Il sera alors  temps d'entendre nos voix avoir une intonation différente, de sentir ton vagin se contracter autour de ma queue au sommet de sa dureté, de ressentir nos corps trembler sans parvenir à les maîtriser...

Il sera alors temps de nous diriger avec calme et délectation vers un endroit propice à la position allongée. Je collerais ma tête contre la chaleur humide de la peau de ton ventre et le rythme saccadé de ton souffle que j'essayerai de calquer sur le mien. Le temps prendra son temps. De la fenêtre, je verrais les nuages se séparer de leur partouze atmosphérique. Il sera alors temps de discuter...

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 16:07

Et je flottais à 10cm du sol, avec l'impression d'être aussi léger qu'un Maltesers. Le mistral aurait pu m'emmener jusqu'à Bombay où nous aurions fait l'amour debout contre un arbre. Le sommeil ne frappait plus que très rarement à ma porte et n'avait plus d'effet sous mes yeux. Je sentais ton manque de moi et ça me grisais. Je me sentais fort et puissant. Rien ne pouvait m'arriver. Ma répartie était aussi fine qu'une feuille de papier à rouler. Le sourire m'accompagnais partout, et mon esprit cherchais toujours à te surprendre. Je fréquentais les boulangeries à des heures insoupçonnés. Je courrais partout en sachant toujours où j'atterrirais. J'étais capable de rester bloqué une éternité sur... toi, légèrement cambrée en shorty, pied nus, jambes offertes, bretelle de ton haut chutant sur ton épaule droite tandis que ta main gauche tenait une bouteille d'eau qui venait se déverser dans ta bouche. J'enviais cette eau coulant sur ta langue et plongeant dans ton oesophage aride avant de te parcourir tout le corp et tu me demandais pourquoi j'avais la bouche bée. Je collais constamment mes dessus de pieds contre les dessous des tiens quand nous étions au lit, et effilais pendant des heures tes cheveux. J'avais des érections à longueur de journée (et même de nuit), Ma queue était aussi dure que le sol, j'envisageais tes seins à leur moindres apparitions. La vue de tes fesses me rendait hystérique et la dégustation gourmande de tes paires de lèvres me transformait en cocotte-minute. Mes mains étaient baladeuses et vicieuses. N'importe quel évènement m'inspirais : un café en terrasse avec toi, une bière sans toi, une goutte de sueur dans ton cou, un éclat de ton rire, une intonation pour m'appeler, le soleil traversant les volets pour venir éclairer un bout de ta peau au réveil, un regard fasciné... Le temps défilait à une allure folle, les heures étaient des minutes et les semaines, des jours.

J'avais tout le temps faim mais jamais froid. Je buvais pour prolonger l'ivresse d'être en toi... Oui j'étais heureux.

Je me sentais aussi lourd qu'après un repas de famille à Noël, Le sommeil ne me fréquentait plus mais avait un effet dévastateur sur ma tronche qui ressemblait de plus en plus à...rien. J'étais irritable toutes les journées.Tout était gris : ma peau, mes ongles, mes yeux, ma tête, le ciel, l'avenir... Je répondais à contre-temps, ma bouche formait un U à l'envers, et mon esprit était en effondrement. Je ne mettais plus un pied dans les boulangeries.Tu me manquais tellement que j'en venais à me demander si tu ne m'avais pas toujours manqué. Je marchais lentement sans savoir où j'allais. J'étais capable de rester bloqué une éternité sur... le bout d'une feuille écornée de la branche d'un palmier, les yeux humides, le regard vague, la cigarette se consumant d'elle même dans ma main droite. J'enviais avec nostalgie les moments passés. Je portais constamment des chaussettes, des fois le même caleçon deux jours de suite et des T-shirt tachés et froissés sans sourcilier.Je ne me regardais dans le miroir qu'au réveil pour me confirmer que j'avais une sale tête. J'avais rayé de mon vocabulaire quelques mots : Désir, libido, excitation, érotisme, exaltation, fantasmes. Et aussi quelques phrases courtes mais efficaces :

- J'ai envie de toi.

- Mets toi toute nue.

- Je bande.

- J'veux voir tes seins.

- J'ai envie de ma queue dans ta bouche.

- T'as tes bras ? parce que je compte m'en servir pour m'habiller.

Plus rien ne m'inspirais, pas même la vue du soleil se levant et offrant à travers l'humidité de la rosé d'un matin de mars, la perception d'un arc-en-ciel à portée de main... Le temps était aussi lent que dans le monde des salles d'attente, Chaque seconde était un jour et les heures, des années et je sentais ce poids de plomb se poser constamment sur mes épaules...

J'avais tout le temps froid mais jamais faim. Je buvais pour retrouver l'ivresse d'etre en toi... Oui j'étais malheureux.

Par Alex Taurel - Publié dans : Chronique d'un suicide littéraire assumé - Communauté : Chroniques du temps présent
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    - Etudiant en 2ème année de glandouille option "Rêves plein la tête".
    - Vis en collocation...
    - A un rapport particulier avec l'alcool (dixit ses proches).
    - Venère Hank Moody, Cédric Klapisch, Francois Damiens et Jean Marc Ravera.
    - Aime Barcelone, Espigoule, le foot, écrire, le cinéma francais, l'accent belge, la musique et les gens.
    - Est "amoureux" de Romain Duris.
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